Hôtel restaurant, 3 étoiles, au cœur du Comminges

Un lieu chargé d'histoire à découvrir...

Le Manoir de la Marquise De Montespan

Ville Neuve de la Rivière  

Les origines seigneuriales  

l'église de villeneuve de rivière dans le comminges pieds des pyrenées

Ville Neuve de la Rivière    

On retrouve les origines du village dans la haute antiquité, à l'époque mérovingienne.

En ce temps là, son implantation plus au sud se situait en bordure et sur la rive gauche de la " Rivière Garonne ".

Aujourd'hui encore subsistent en divers endroits des traces du cimetière mérovingien.    

Il semble que le village fut alors détruit et emporté, entre le XIIe et le XIIIe siècle par une inondation. 

Il fut donc reconstruit dès la fin du XIIe siècle sur les hauteurs, à l'emplacement du village actuel : d'où son nom de Ville Neuve de la Rivière.     

Le Comte de Foix avait alors édicté une Charte par laquelle il avait concédé un certain nombre de privilèges aux habitants pour les inciter à s'installer dans le nouveau village. 

A la même époque, fut construit un " château fort " dont subsistent quelques vestiges 

dans le cimetière actuel, ainsi qu'une " église ogiviale " appuyée contre l'enceinte du château, dont il ne reste plus que le clocher. 

L'Eglise Paroissiale, dont vous voyez la photo ci-dessus et que nous connaissons aujourd'hui a été reconstruite dans le " plat village " dès 1855. Un très beau Christ du XVe siècle en orne le chœur. 

Il a été retrouvé, par hasard, dans le grenier de l'habitation d'un villageois où il avait été probablement mis à l'abri des excès de la Révolution de 1789. 

Les Comtes de Foix étaient " Suzerains de Villeneuve et du Nebouzan ". 

Ce n'est qu'à la suite du mariage de Catherine de Foix et de Jean D'Albret, que la suzeraineté fut transmise à la famille D'Albret. 

Pendant les guerres de religions, Jeanne D'Albret, protestante de son état, qui n'était pas encore la mère d'Henri de Navarre, futur Henri IV, trouva refuge à la tour Saint-Jean de Villeneuve protégée par le château fort. 

Lorsque Henri de Navarre devint Henri IV, il annexa à la France la province du Nebouzan, sur le territoire de laquelle se trouvait Villeneuve.     

Il est à noter que la " Seigneurie " elle-même appartenait à cette époque et depuis 1333 à la famille d'Armand d'Espagne Montespan. C'est pour cette raison que lorsque le Marquis De Montespan épousa Athénaïs De Rochechouart en 1663, ce dernier pu donner par contrat de mariage à la Marquise, la plus cossue et la plus belle demeure du village, sise au sein de la " Villeneuve de Rivière ", qui après avoir été un Monastère, puis le Manoir des Cèdres, est devenue aujourd'hui l'Hostellerie des Cèdres.

La marquise de Montespan

la marquise de montespan, propriétaire du manoir à villeneuve de rivière depuis devenu l'hôtel des cédres

La "lègende" dit qu'elle séjourna dans son manoir des Cèdres de façon permanente les premières années de son mariage, puis ne dédaigna pas d'y revenir de temps en temps, dans la meilleure des compagnies. 

La petite histoire dit que son époux, plus âgé qu'elle, était d'une grande discrétion et complaisance. 

En effet, on sait que la Marquise était d'une grande beauté, avait beaucoup d'esprit et de nombreux amis et que les hobereaux des environs, mais aussi les grand seigneurs, ne manquaient pas de lui rendre visite dans sa demeure, à laquelle elle était très attachée comme lui appartenant en propre.

Lorsqu'elle était jeune fille, Athénaïs De Rochechouart était allée à la Cour de Versailles en qualité de Demoiselle d'Honneur de Madame Henriette d'Angleterre, épouse du frère du Roi. Sept ans plus tard, mariée entre temps au Marquis de Montespan, la Marquise était revenue à Versailles, la favorite du Roi Soleil, remplaçant La Vallière dans la faveur royale. 
Elle donna à Louis XIV sept enfants, tout d'abord une fille dès 1668, puis le Duc Du Maine, le Comte De Vexin, Mademoiselle De Nantes, Mademoiselle De Tours, Mademoiselle De Blois et le Comte de Toulouse. 

Après la célèbre " affaire des poisons ", dans laquelle la Marquise fut accusée de s'être compromise, "la Montespan", comme on la nommait alors, tombée en disgrâce, quitta Versailles pour le Poitou où elle mourut en 1707. 

Elle y fut enterrée dans l'église des Cordeliers, à Poitiers. 

La fin d'une certaine noblesse 

La Comtesse de Civrac, fille du Marquis D'Antin et petite fille de la Marquise De Montespan, céda vers la moitié du XVIII siècle la " seigneurie " et le Manoir des Cèdres à Jean D'Estreme, par ailleurs important personnage riche négociant de Villeneuve de Rivière. 

Il fut arrêté et mis en prison à Valentine au moment de la révolution de 1789. 

La garde du prisonnier fut confiée au Maire de ce village voisin, qui n'était autre que le grand-père du futur Maréchal Foch, héros républicain de la guerre de 14 qui naîtra lui-même à Valentine et qui a encore aujourd'hui une nombreuse parenté dans la région.

L'hostellerie des Cèdres

Ayant été la plus grande et belle demeure du village de Villeneuve de Rivière, le Manoir des Cèdres avait fait office de Monastère dès 1533, où l'on vécut et pria dans la plus pure tradition de l'époque, et ce bien avant d'appartenir à la Marquise De Montespan qui le rendit célèbre et lui donna son emblème, en faisant ainsi un haut lieu de l'histoire du XVIIe siècle. 

Après être passé dans le patrimoine de la famille D'Estreme jusqu'à la Révolution, le Manoir des Cèdres appartint en 1833 à Bertrand Martin-Lacoste qui acquit une certaine célébrité dans la contrée pour avoir fait construire à ses frais l'actuel canal d'irrigation qui fit la richesse et la fertilité de la "plaine de Rivière".

Lorsque Bertrand Martin-Lacoste mourut, il légua ses biens à Jean Rey, dont la fille épousa le Baron Marc Henri De Roquette-Buisson, célèbre famille anciennement liée à celle des Comtes de Toulouse. C'est la fille du Baron, qui lorsqu'elle deviendra Baronne De Navailles, vendra la maison en 1902 à M. Jean Soupere. 

Une nouvelle fois vendue en 1924 à M. Emile Coulon, qui l'acheta pour ouvrir une Grande Ecole de Langue Française, redonnant à cette grande maison une fréquentation qu'elle ne connaissait plus, recevant et hébergeant de ce fait près de 150 jeunes étudiants étrangers. Le Manoir des Cèdres se revendit peu de temps avant la guerre à Sieur Gaudon, qui lui-même la revendit en 1956 à M. et Mme Didot, fondateurs de l'Hostellerie des Cèdres.

hôtel des cedres

 

L'Hostellerie des Cèdres,

rue de l'Église,

31800

Villeneuve-de-Rivière

Tél.+33

(0)5 61 89 36 00 

information@hotel-descedres.com

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